La police française démantèle un réseau de yoga accusé de traite des êtres humains et de viol
Lors d'une opération de sécurité à grande échelle, la police française a réussi à démanteler un réseau de l'Union Yogi Atman, soupçonné d'être impliqué dans de graves crimes contre les droits de l'homme. La police a arrêté 41 personnes, dont un chef spirituel nommé Grigorian pivolaru, un citoyen roumain recherché par Interpol. Ils font face à des accusations de traite des êtres humains, de détention organisée par un gang, de viol, d'exploitation psychologique organisée par un gang par des membres d'une secte.
Selon le procureur de Paris, ce réseau viole les droits de l'homme et exploite ses adeptes sexuellement et matériellement, les détenant dans des conditions inhumaines. Le procureur a déclaré que certaines des victimes vivaient dans des entrepôts sombres et sales, recevant des instructions strictes sur leur alimentation, leur sommeil et leur communication avec le monde extérieur. Il a ajouté que certaines femmes ont été forcées d'avoir des relations sexuelles avec bivolaro ou ses partenaires, et que certaines sont tombées enceintes de lui ou d'eux. Il a noté que ce réseau utilise des techniques de manipulation psychologique et de pression sociale pour contrôler ses adeptes et les restreindre avec des règles strictes.
Cette question a suscité la controverse en France, où le yoga est considéré comme une activité populaire et bénéfique pour la santé et le bien-être. Mais l'Union yogique Atman n'est pas seulement une école de yoga, c'est un mouvement religieux qui prétend offrir un chemin spirituel vers la libération du monde matériel. Certains experts disent que ce mouvement essaie d'imiter l'hindouisme, le bouddhisme et l'harmonie avec la nature, mais perd l'essence et le vrai sens de ces traditions. Ils accusent pivolaro qu'il prétend être le Dieu Suprême, qu'il a des relations sexuelles avec des femmes qui veulent se rapprocher de lui.
Ce n'est pas la première fois que bivolaro est confronté à des problèmes juridiques. En 2004, il a fui la Roumanie après avoir été condamné à six ans de prison pour viol et exploitation sexuelle d'enfants. En 2016, il a été extradé par les autorités françaises vers la Roumanie, où il a passé un an en prison avant d'être libéré prématurément en raison de son état de santé. Depuis, il est rentré en France, où il a repris son activité spirituelle et sexuelle.
Maintenant, bivolaro et ses complices font face à un procès qui pourrait conduire à leur emprisonnement pendant de nombreuses années, s'ils sont reconnus coupables. Leurs victimes attendent justice et réparation pour leurs souffrances. La société française espère que cette histoire tragique, qui ternit la réputation du yoga et égratigne les valeurs de liberté et de dignité humaine, prendra fin.
